C'est quoi cette petite voiture ?
Bravo à Akaieric, dont je vous recommande chaudement le blog, et qui me souffle jusqu'au titre de mon billet !
Au bout de la rue se trouvait donc cette petite, toute petite, probablement la plus petite voiture* qu'ai jamais produit le Japon, et dans sa toute première version, celle qui n'a que trois roue, et qui en est que d'autant plus marrante, et toujours en version pick-up, pour pouvoir transporter tout ce qu'on veut depuis le meuble de tante Momoko, le caniche-cheveux-au-vent de l'élégante Hisako, à la planche de surf du p'tit Tarô...
Voilà, j'en suis grand grand fan, surtout dans un tel état, surtout garée à l'abri d'une telle boutique ! Regardez moi ces posters !
* Suivez ce lien, il vous réservera une autre belle surprise :)
Le temps dure longtemps
Et puis, on a pris la ligne Nankai qui s'arrête pas très loin de la maison et se poursuit plus au sud. Sauf qu'au moment où le conducteur du train annonçait notre station, le petit pris d'une grosse fatigue peinait à émerger. Après avoir hésité à faire un aller-retour jusqu'au terminus en bord de mer, le petit s'est finalement reveillé à la station suivante, et nous de décider de rentrer par le sud à la maison.
Au sortir de la gare, on débouche alors sur la cheminée farceuse les jours de feu d'artifice, celle aussi qui m'offrait une première bougie pour ce blog... et vue de ce côté là en fait, rien ne la différencie notoirement de sa face nord.
Un taxi, une pseudo rivière, un petit quartier sans bruit où on ne croisera que quelques rares vieux et vieilles. Les maisons sont d'époque, de tôle rouillée et de bois lazuré détrempé. A la sortie de la gare on nous indiquait une forge militaire, devenue propriété privée et donc invisitable ; pourquoi l'indiquer alors ?
On finira bouche-bée devant une petite boutique d'encens qu'on pourrait penser abandonnée depuis des siecles, mais quand on tire sur les battants de portes, les vitres dans des boiseries mal certies carillonnent et une obasan nous accueille avec le sourire. L'intérieur du magasin sent la rose et mille autres parfums, et alors que la patronne nous emballait nos cadeaux pour la France, on sût que la maison avait 150 ans d'âge...
La route nous fait ensuite passer devant un barbier, une boutique de sake et ses distributeurs déglingués, pour se terminer sur un passage à niveau. Ce qui nous sera d'une grande aide, le petit a désormais un but : rejoindre, et vite, l'endroit d'où des chinchin-densha se font voir. Et moi, de loin déjà je l'avais repérée, et en s'en rapprochant, elle est vraiment magnifique.
L'avez vous vue aussi ?
technorati tags:en famille,en photo,japon
Libellés : en famille, en photo, japon
Seifuku no hi
Aujourd'hui, c'est journée d'entraînement. Pour amener en douceur la jeunesse nippone à rentrer dans le rang, à quelques occasions d'abord, avant d'en faire la règle quotidienne, on enfile le costume, celui qui fait partie du trousseau de l'école et qu'on vous fait acheter en début d'année.
Au moins, ça fait des chouettes photos pour des avatars sur le web pour plus tard, sa p'tite tronche de gamin sur une chouette cravate ou un chouette costume.
technorati tags:en famille,en photo,le petit
Libellés : en famille, en photo, le petit
La ville du grand pays
Avant de prendre l'avion, et alors que les arbres ne montraient que quelques timides bourgeons et de rares et intrépides fleurs, on était sorti en famille à la recherche d'un temple de Daikokucho, en plein centre d'Osaka orné d'après la pub d'une tête de tigre géante en guise de porte d'entrée. Baba avait reçu dans sa boite aux lettres un prospectus mettant en avant les canines du gros animal, ce qui lui avait fait dire "Ghismo san ne peut pas ne pas aller voir ce temple".
Et, arrivé à Daikokucho, on a bien trouvé un temple, des souris et des dragons enragés, mais de tête de tigre, aucune trace, ni devant, ni derrière ni ailleurs, l'occasion - s'il en fallait une - pour nous, de quadriller le quartier à sa recherche.
Juste derrière le temple, miroite un petit super dont la déco semble s'inspirer des Pachinko, tout en couleurs et en néons tappe-à-l'oeil, la clientèle est moins brillante, mais chaque jour on peut y acheter des articles soldés à un petit yen, à condition de n'en prendre qu'un seul.
Le quartier est très typique d'Osaka : maisons désunies et ternes, fils électriques comme autant de liens organiques à vif, claquement de talons des filles qui rentrent chez-elles, vélos négociant les virages sans s'annoncer, parkings à automobiles suspendus, petits ateliers à côté des maisons d'habitation, linge régurgité par les fenêtres.
Quelques rues plus loin, un parc avec son arbre à Totoro nous offrira l'hospitalité pour un repas sur le pouce, en compagnie d'innombrables pigeons qui ont coupé l'appétit du petit avec leurs roucoulements collectifs incessants.
Et puis, encore un peu plus loin et avant d'arriver à Namba Parks où se réalisait un tournage très spécial, on est passé à côté du gymnase où les Sumo étaient alors en train de combattre (on était en février). Dans les ruelles, un homme en kimono, monté sur de hautes geta survolait le pavé en direction opposée des combats avec son balluchon.
La suite nous emmena un peu au sud de la maison, mais c'est une autre histoire...
technorati tags:au quotidien,en famille,en photo,japon,osaka
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, japon, osaka
Le printemps de Nantes
Presqu'un mois passé en Pays de la Loire, la plupart du temps hors connexion web, et nous voici de retour sur Osaka, un peu après la fête des cerisiers, mais qu'importe, là bas aussi en regardant bien on pouvait s'y croire, cohue et baraques à karaage en moins. Cinq-centième billet sous le signe du printemps en France ; photos en vrac avant de retourner à nos aventures nippones.
technorati tags: au quotidien, en famille, en photo,Nantes, France,
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, france, nantes
Ambiance nocturne
Deux photos prises récemment dans les alentours, pour sauvegarder l'ambiance.
technorati tags:au quotidien,en photo,japon,osaka,vu de l'appart
Libellés : au quotidien, en photo, japon, osaka, vu de l'appart
Pour bien commencer la semaine
Un salon automobile au Japon, c'est aussi, principalement - d'ailleurs, c'est pour ça qu'on y va - l'occasion de remplir ses cartes mémoires de photos de filles très mignonnes et très complaisantes ; et à l'entrée quand on prend son badge presse, on vous demande si vous venez pour les filles ou pour les voitures, quoi que vous répondiez, on ne vous jette pas dehors à grand coups de pieds, mais on vous donne votre accréditation photo... Quel pays !
Cette fois ci, j'étais venu en me disant que j'allais m'occuper plus des jolies mécaniques, faire des chouettes photos de chromes rutilants, et puis dès qu'on se retrouve face au premier mannequin, qu'elle vous regarde droit dans le zoom avec des sourires ou des signes de la main, qu'autour de vous on se bouscule pour capturer ces instants, on oublie vite ses premières intentions, et on prend sa place au premier rang l'œil bien fixé dans le viseur.
Et puis, il y a les shows, organisés parfois par les firmes automobiles, parfois par des entités qui ont beaucoup moins à voir avec ce monde là (la condition semble être d'avoir une voiture sur le stand), tel ce stand où les hôtesses vantaient leurs propres charmes pour vendre des DVD d'elles, en tirant un peu sur le soutien-gorge quand les pépés leurs demandaient des photos. Tout un métier.
Arrive aussi un moment, où, pris de folie, on commence à prendre en photo les hôtesses qui vous tendent les prospectus ou les autocollants à ramener au petit, de quoi se prendre des baffes n'importe où ailleurs. Là, non, la réponse est conditionnée, sourire, mise en avant de la brochure et des couleurs de la marque. On croit rêver.
Ah, et les photos sont ici [NotComplêtementSafeForWork], mais attention, ça peut choquer les plus sensibles d'entre vous ;)
Ranger les pièges à mauvais esprits
C'est aujourd'hui la fête des poupées.
Depuis quelques semaines, elles se laissaient observer, silencieuse dans la chambre traditionnelle de chez mes beaux parents. Ce qui fut d'ailleurs une surprise, je savais que mon épouse avait l'empereur et l'impératrice, mais j'ignorais que la collection était complète... mon incrédulité à ce sujet aura bien fait rigoler la belle famille : mais où est-ce que cet imposant cortège peut bien reposer le reste de l'année ?... Il doit y avoir une cave secrète dans leur appartement ou un grand mystère. Je n'en ai rien su.
Le petit lui, ne s'est pas posé de question, et en voyant la cours impériale a pensé que, quand même il y avait un grand absent, et qu'il se devait de réparer l'affront.
J'avais il y a quelques années écrit un petit article sur cette fête, illustré à l'époque de photos que m'avais très gentiment confié Frédéric Gautron. Aujourd'hui, et grâce à la Toute Petite, car c'est pour elle qu'on a sorti des placards - secrets - toute la collection, je peux à mon tour illustrer cette fête très colorée.
Et demain, tout est fini, les boites auront rejoint les placards, sans quoi on réserve un bien mauvais sort à la petite fille pour qui elles sont exposées, les poupées le sont pour attirer et accumuler les mauvais esprits...
brrr...
technorati tags: au quotidien, en famille, en photo, japon
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, fêtes et traditions, japon
Omiyamaïri
Samedi dernier, on est parti tous ensemble, le Petit en premier, poussant la Toute Petite, au petit temple voisin de Takasaki. Et on y a trouvé les Kamisama du printemps qui étaient arrivés un peu avant nous.
Mais plus que de rendre visite aux pruniers en fleurs et aux bourgeons des plus timides cerisiers, c'est pour la Toute Petite qu'on avait fait le déplacement.
La cérémonie se nomme omiyamaïri et consiste à faire les présentations entre le dernier de la famille et les Kamisama du temple. Une sorte de baptème shintoïste avec l'eau en moins, le kimono et un idéogramme sur le front en plus.
La famille prend place à l'entrée du temple, Baba au milieu, avec la Toute Petite dans les bras, les parents autour, Jiji est avec le Petit en périphérie. Le prêtre nous accueille, fait confirmer la prononciation de mon nom de barbare, précise que c'est quand même compliqué à prononcer, avant de nous tourner le dos, s'agenouiller au fond du temple et commencer ses prières chantées sur un ton monocorde. Petite pause au milieux de son incantation pour bien prononcer et distinctement mon nom avant de reprendre le flux de son marmonnement.
Suivent pour chasser les démons quelques mouvements large avec un fouet de papier au dessus de nos têtes baissées avant de prendre ensuite place face au taiko doré, d'attraper les bâtons, et d'appuyer sur la touche de lecture de son radio cassette. Une flute shakuhachi s'envole, la Miko qui doit être la fille du prêtre danse très concentrée avec des rameaux dans une main, des sonnailles dans l'autre et répète le rituel de purification.
Clac. Le prêtre interrompt la musique sur son radio cassette à touches mécaniques. C'est l'heure de la coupe de Sake, de la remise des cadeaux et de la photo souvenir. Clic-clac.
La suite nous a conduit dans le restaurant préféré du Petit, un sushi tournant du quartier qui propose des sushi "mîtobôru" et des jeux toutes les 5 assiettes permettant de gagner des jouets aux couleurs de la chaîne de restaurant.
Avant de finir chez Jiji Baba où le petit a pu se confronter à Jiji au jeu de go, pendant que nous dégustions quelques friandises pour accompagner le thé.
La Toute Petite a bien pleuré pendant la cérémonie, les Dieux pourront bien se souvenir d'elle.
technorati tags: au quotidien, en famille, en photo, japon, osaka
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, japon, osaka
Deux fois plus
Après un passage pas trop remarqué du côté des deux roues (4 commentaires seulement pour me demander des visages et des jolis sourires, ce n'est pas assez pour me décider à vous en donner), et alors qu'il a encore neigé ce matin, je donne dans la surenchère et vous propose aujourd'hui... deux fois plus de roues. Ouais, des voitures.
La grand messe automobile d'Osaka donnait grandement dans le tuning, avec des réalisations très inégales mais qui donnaient dans le brillant. Pour commencer on est tombé dès l'entrée sur ces Mercedes entièrement recouvertes de diamants (bon, des brillants), et si le résultat ne pousse pas trop à s'envisager aller faire ses courses avec, il fallait quand même reconnaître que la réalisation était soignée, si il n'y avait pas eu cet intérieur moumoute imitation putois.
La grande tendance était à la surenchère multimédia. Profusions d'écrans, informatique embarquée et gros amplificateurs, rien n'est de trop pour transformer se voiture. Et il n'est pas si rare de voir en ville des voitures ainsi équipées, avec des écrans sur tous les appuie-têtes, y compris dans le coffre, donc. Je comprend pas toujours :)
Et puis, des voitures sportives, des rouges, des jaunes, il y en avait aussi, mais pas autant que des jolies filles mais ça, je ne sais pas si ça vous intéresse...
Bon, mais tout ça n'est finalement pas aussi sympa que cette Mini Clubman fièrement importée de Bristol avec tous ses autocollants d'origine, et dans un état magnifique récemment stationnée pratiquement au pied de chez moi.
Grand messe
Un pneu.
C'était en effet la réponse à l'énigme précédente. Mais pas un vulgaire pneu, un pneu de champion, un pneu Ishibashi, pardon Bridgestone, celui là même qui offrit la centième victoire en grand prix au Michelin Nippon. Un pneu de Formule Un après une course victorieuse, ça ressemble donc à ça, et comme le suggérait Jess, ça n'est pas plus engageant qu'un Cantal de 15 ans d'âge, même de chez Beillevert !
En fait, Boris qui m'accompagnait aussi au dernier Osaka Motor Show m'avait lancé l'invitation pour cet Osaka Automesse (prononcer otomésssssé) en me disant : "Tu verras Ghismo en février ya un autre salon encore plus grand, avec encore plus de bombes, faut que tu voies ça !". Alors moi, une telle proposition, toujours en grappillant à l'entrée des places gratos presse, je ne refuse pas ! :)
Et alors, à ce salon que pouvait-on y voir ? Quelques deux et trois roues d'abord, avec en particulier un stand spécial "Bosozoku", ces mauvais garçons japonais, montés sur de rutilantes, pétaradantes et lentes machines et qui passent leurs nuits, à 2 à l'heure, à se faire poursuivre par la police qui leur hurle dessus avec des mégaphones pour ajouter un peu plus au pittoresque - et au volume sonore - de la situation, tout en actionnant les gaz de leurs montures pour bien se faire entendre de tout le voisinage, proche et moins proche. Je n'ai jamais trop bien saisi le sens de ce manège, au moins maintenant j'aurais vu de très près ces montures très colorées.
Quelques scooter aussi, tous montés sur vérins hydrauliques, le flanc posé à même le sol une fois le contact coupé, des machines assez surprenantes, à défaut de provoquer l'envie d'en posséder une... Et puis, toujours parmi les machines à poser des questions, ce trois roues entre moto et auto, ou comment cumuler les inconvénients des deux mondes, entre une moto qui reste bloquée dans les embouteillages, et une voiture qui ne protège ni des chocs ni des intempéries (ni des moustiques, mais c'est sans doute secondaire).
Des modèles réduits motorisés ou non, affichant à grand renfort d'affichettes des prix spéciaux pour l'occasion, 50% de réduction mais avec une facture totale qui ne donne pas l'impression de faire une bonne affaire. Des robots géants aussi pour donner dans le ludique pour grands enfants.
Et puis, j'en vois qui s'agitent, des filles, plein de filles, super mignonnes et à tous les stands, dans des tenues, je vous dit que ça ! Mais j'ai cru comprendre que ça pourrait choquer une partie de mon lectorat, qui trouverait ça "glauque", alors ces photos là, je me les garde bien chaudes sur mon disque dur ! ;)
Et la prochaine fois on ira faire un tour du côté des voitures...
D'un mois sur l'autre
Il y a un petit peu plus d'un mois, la toute petite nous a rejoint, l'occasion ce week-end d'inviter à la maison quelques amis pour un goûter autour d'elle (pour son premier moisiversaire comme on me le soufflait à l'oreille)... et un tout petit peu avant, on en était à se promener dans le quartier pour un premier de l'an sur le thème de l'impatience. Petite sortie de soir avec pour objectif de vous capturer le premier coucher de soleil de l'année 2008 sous nos latitudes*.
A quelques dizaines de minutes de marche de la maison, se trouve le temple de Takasakijinjya, temple qui gère la crèche du petit. Et si le temple est très petit il n'en reste pas moins très fréquenté ce jour là.
Les alentours du temple recèlent d'un jardin japonais digne de Kyoto - dixit la coalition belle-famille - qu'on n'ira pas voir ce soir, mais aussi de rue entière bâties sur un modèle d'habitation unique. Ca fait un peu penser à certain quartiers populaires en Angleterre, par le côté répétitif, mais en plus cheap, et ça porte le nom de Bunkajyûtaku, habitations de la culture ; il y en a même à louer...
Sinon, ah oui ; mon épouse se remet à la vente sur ebay et a quelques magazines mangas pour commencer, on peut même grouper le port avec les articles de ma boutique !
Et alors, et ce premier coucher de soleil ?
* Oui, je sais, l'année d'avant, je vous avais servi le dernier soleil de l'année, ce qui était symboliquement bien plus réussi, mais il ne faut pas compter sur moi pour le premier lever de soleil :)
technorati tags: au quotidien, en famille, en photo, fêtes et traditions, japon, osaka
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, fêtes et traditions, japon, osaka
Flash back
Pour rebondir sur des thèmes plus reluisants, mais un peu - si peu - anciens, je me disais que je ne vous avais pas parlé du passage à 2008. Il faut dire qu'on avait été un peu bousculé en ce début d'année ! Pourtant le nouvel an est bien passé, et ça s'était plutôt pas mal passé !
Le réveillon, sur fond d'alerte à la toute petite nous a vu au lit très tôt, on n'a même pas regardé la deuxième partie de Kohaku, l'émission de variété incontournable de la Saint Sylvestre nippone. Encore moins vu les 108 coups de minuit, ni le feu d'artifice d'Universal Studio, mais ce n'est pas si grave il suffit de se replonger dans les archives, tous les ans c'est un peu la même chanson... :)
Par contre, on avait quelques accessoires sacrés à amener au recyclage, et le passage du premier au matin à Sumiyoshitaisha n'a pas été mis de côté : tirage de deux omikuji daikichi pour la nouvelle année, et échange-standard de la flèche-porte-bonheur qui orne l'entrée du salon. Quelques haltes aussi dans des Yataïs ludiques pour ramener des jouets made in china aux petits.
Et puis, même retraité, Jiji a un rayonnement toujours aussi vif : regardez plutôt la pile de ses cartes de voeux reçues dès le premier !
technorati tags: au quotidien, en famille, en photo, fêtes et traditions, japon, osaka
Libellés : au quotidien, en famille, en photo, fêtes et traditions, japon, osaka
Note de bienséance à l'usage des novices
Lorsque vous vous rendez dans une convention anime pour capturer les sourires des cosplayeuses, essayez de vous souvenir des quelques règles suivantes :
- Vous passerez par la guérite prévu à cet effet pour vous acquitter des 500 yens de droit de cuissage photographique.
- Un gros zoom assorti d'un flash idoine est un plus. Si vous n'avez qu'un petit compact, alors, prenez un air suffisamment pervers pour donner le change.
- Vous ne profiterez pas du flash de vos petits camarades photographes, un photographe par modèle. A plusieurs en même temps c'est dégoûtant.
- Vous ne prendrez pas de photo des photographes, même si les photographes sont très mignonnes.
- Et n'oubliez pas non plus la règle numéro cinq.
Sinon, la surveillante générale, avec son air de matrone SM, viendra, à plusieurs reprises si il le faut vous rappeler les règles, très cordialement mais avec suffisamment de fermeté pour décourager la pire arrogance française.
Et sinon, ah oui, il a neigé cette nuit sur Osaka.
technorati tags:en photo,japon,osaka
Libellés : cosplay, en photo, japon, osaka, pano, vu de l'appart
Sur fond nuit
Un peu avant le réveillon de l'an passé, on avait retrouvé un ami bloggeur exilé à Tokyo et de retour à Osaka pour quelques jours. L'occasion pour lui de découvrir le château d'Osakajo en notre compagnie. Et la chose étonnante, c'est que cette fois encore, j'ai eu sensiblement le même temps qu'à mes dernières venues : soleil rasant sur ciel noir, de quoi obtenir des contrastes absolument surnaturels... si vous en doutiez, les photos suivantes ont été prises en plein jour.

















































































































































































































